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17 articles avec petite bibliotheque

Quel beau roman !

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Je viens juste de le terminer. Quel roman ! Tout est juste : le thème, le propos, les personnages, le regard sur les personnages, la relation au lecteur. Et l'écriture,quelle écriture ! Une maîtrise de l'art d'écrire : la langue coule d'elle même, au plus près de la réalité au point d'en capter toutes les finesses, les troubles, les plus infimes nuances. Cela implique l'absence de toute auto-admiration de la part de l'auteur, chaque mot, chaque élément de phrase est mis au service de la richesse du texte et de son propos. C'est une histoire forte. Elle touche au cœur du lecteur, l'agrippe, lui offre une séquence de vie qui le secoue au risque de le laisser un peu "mieux" humain après.

Ce roman s'appelle "L'intérêt de l'enfant" (Gallimard) , l'auteur est Ian Mc Ewan.

Ian Mc Ewan est un écrivain anglais, certes bien connu déjà d'un large public, mais il se peut que tout le monde ne l'ait pas repéré. Si c'est le cas : "allez-y , foncez". Ne résistez pas à quelques-uns de ces précédents romans, je recommande tout particulièrement "Expiation" (puissant, dévastateur) et "Sur la plage de Chesil" (un bijou). Il en a écrit plusieurs autres, j'en ai lu sept d'entre eux, il n'y a aucun déchet.

Alors, voilà , de toute urgence : arrêtez tout, installez-vous bien et dégustez moi ça.

Quelques uns de 14

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Hervé Le Corre : "Après la guerre".  C'est l'histoire du commissaire Darlac, flic sous l'occupation à Bordeaux et... qui continue sa carrière dans la même ville dans les années 50. A sa manière, on peut dire qu'il n'a pas pedu la main ! C'est puissant, choquant et d'une maîtrise implacable. Tant pis pour le lecteur, il n'avait qu' à pas s'en mêler.

 

James Salter : "Et rien d'autre". L'auteur et un ancien officier, pilote de chasse américain et auteur d'une grande finesse. Ce livre est encore une grande réussite. C'est tout simplment l'histoire de la vie d'un homme, un américain dans la seconde moitié du XXe siècle, une vie à la fois singulière et troublante. La manière de raconter est très prenante. 

Yves Ravey : "La fille de mon meilleur ami". Il faut découvrir cet auteur. Sûrement inclassable. Il s'agit ici d'une histoire improbable, mais qui se déroule bel et bien sous nos yeux. Une histoire de la vie. Pas la vie la plus facile ! C'est très attachant, un peu inexorable, mais bon, on les comprend ces deux là. 

J.P Kauffmann : "Remonter la Marne".  Le titre est explicite. Remonter, à pieds, le cours de la Marne. Un dialogue avec ce paysage à la fois banal et exceptionnel. Le fil des rencontres, les regards, les mots, les non-dits. cette balade est une sorte d'envoûtement discret et intime. Kauffmann est un de mes auteurs préférés.

 

 

              

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les poupées amères

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Chantal Thomas, avec "L'échange des princesses" distille un petit bijou aux raffinements très XVIIIe . Cette histoire d'échange de princesses, d'enfants (!), est extrêmement dérangeante, à peine croyable tellement elle est vraie. C'est une manière d'entrer dans les coulisses des vertiges ténébreux et pervers qui minent les sphères royales de l'époque ou, tout simplement, en général, ceux qui, ivres de pouvoirs, errent au loin de l'humanité.

Le destin hallucinant de ces petites demoiselles, raconté à hauteur des poupées désespérées de l'une et des effroyables tourments de l'autre, raconté avec des raffinements et des brutalités sans équivoque à la manière de Saint-Simon ou de la princesse palatine laisse pantois.

Il convient de regarder les puissants avec circonspection. A vos distances, citoyens !

L'enfant d'Hollinghurst

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"L'enfant de l'étranger" d'Alan Hollinghurst est un livre d'abord inconfortable, puis il devient prenant au fil de la lecture pour devenir captivant voire fascinant. Envoûtant ?

 Le récit est poncé à l'infini. La vie de Cecil Valance est l'objet d'une quête à la fois méthodique et tâtonnante. De fausse piste en fausse piste en passant par tous les détours, les évitements, les dérobades, les approximations et les insinuations, cette quête mène à une vérité qui, pour pertinente  qu'elle puisse être, reste cette construction alambiquée,fragile et instable qu'est le récit que l'on se construit en observant les autres.

Les personnages qui gravitent autour de C.V pendant un siècle, sont le reflet progressivement  esquissé de cette lente disparition dont émerge la vérité, la seule vraie vérité : celle qui nous échappe.

Il nous reste la volupté de la lecture .

Promenade anglaise

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Ces derniers temps passage par l' Angleterre. Le bouillonnant XIXe siècle à travers d'étonnantes affaires qui ont défrayé la chronique en leur temps :

            "Le chapeau de Mr Briggs",  de Kate Colquhoun - Christian Bourgois. Affaire criminelle complexe et vertigineuse. Qui est coupable, qui peut vraiment être coupable, qu'est-ce qu'une preuve, un coupable est-il un coupable ?

 

              "L'affaire de Raod Hill House" de Kate Summerscale - Christian Bourgois. Histoire extrêmement troublante du meurtre d'un enfant, une famille bourgeoise jetée dans une tourmente à laquelle rien ne résiste, quelle vérité peut sortir de cet obscur  naufrage ?

 

              " La déchéance de Mrs Robinson" de Kate Summerscale - Christian Bourgois. Mrs Robinson souffre et se bat, elle n'entend pas abdiquer devant le quotidien sordide, elle entend ne rien céder de ses aspirations, toutes ses aspirations. Là est son grand tort, surtout qu'elle a culture et talent littéraire, c'est cela même qui fera sa perte dans une société victorienne impitoyable.

 

Ces trois romans évoquent  une période bouillonnante de l'histoire : les idées se cherchent, des bouleversements sociaux sont au travail, des destins individuels évoquent dans ces ouvrages les grands enjeux de cette époque, ils sont racontés de façon captivante.

Petits cailloux blancs d'hiver

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    "Le braconnier du lac perdu" de Peter May  (Rouergue-noir). C'est la dernière pièce de la "trilogie de Lewis ". Une île qui ensorcelle ses habitants, pour le meilleur et pour le reste. Et quel reste ! La fougue de l'Atlantique- nord, l'impétuosité du vent et la malignité de la pluie exercent comme un envoûtement sur les habitants de cet improbable petit archipel. Les gens de Lewis vivent des passions qui les rongent, les dévorent, leurs âmes sont des labyrinthes à l'issue bien incertaine. L'écriture de Peter May est à l'unisson de cette nature et de ces gens peu communs : on n'a absolument pas envie de les quitter. 

 

    "Nashville chrome " de Rick Bass  (Christian Bourgois  ).  Quand on tombe sous le charme de Rick Bass, l'auteur, entre autres, du merveilleux "Livre de Yaak" et de "La vie des pierres", cela finit inévitablement par une véritable et douce addiction à cette écriture.

Elle fait vibrer la réalité comme d'autres font vibrer les cordes d'un instrument, on est pénétré par les plus fines nuances de la saveur d'un paysage, d'un lieu, d'une personnalité en ses tourments les plus inaccessibles.

     Cette fois-ci Rick Bass raconte l'histoire des Brown, ce trio de frères et soeurs qui régna sur la country dans les annnées  50-60, qui fut très proche d'Elvis Presley dont l'histoire est liée à la leur. Etonnement puis attachement du lecteur qui devient leur compagnon de route.

 

 

 

 

 

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Elixir de feuilles d'automne

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"Coupables" de Ferdinand von Schirach  (Gallimard).  Après "Crimes", cet avocat écrivain nous propose un second recueil d'histoires extrêmement troublantes (souvent issues de faits réels) qu'il raconte avec une écriture implacable et mordante. Des lectures inoubliables.

 

"Le couvre-feu d'octobre" de Lancelot Hamelin  ( L'Arpenteur).  Lancelot Hamelin est un homme de théâtre, ce livre est son premier roman. Tout à la fois une histoire d'amour  et un récit de la période très particulière de la guerre d'Algérie, une mise en récit de cette effroyable situation très complexe et très humaine dans laquelle rien n'est simple. Pas de manichéisme, pas d'héroïsme, espoirs et souffrances à hauteur d'humains embarqués dans une histoire où tout est à perdre. Décapant, ça peut ne pas plaire à tout le monde, ça vaut le coup d'être lu.

 

 

"L'oeil du léopard" d'Henning Mankel (Seuil) . Un roman  très riche et très attachant. Une histoire qui semble lointaine comme l'Afrique mais qui est très éclairante sur les réalités post-coloniales. Toute la sensibilité profonde d'H. Mankel vis à vis de l'Afrique, vis à vis de l'humanité. Un va et vient entre la Suède rurale des années 50, les échos d'une enfance suédoise peu ordinaire  et une tragédie initiatique en Afrique.

Récolte de fin d'été

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Parmi les lectures de cet été, quelques unes particulièrement goûteuses : 

 

    "Le retour de Jim Lamar" de Lionel Salün (ed. Liana Levi).

                Aux Etats-Unis, un garçon observe le retour dans son village du sud profond d'un vétéran du Viet-Nam.  Leur relation, le récit hallucinant du "revenant". La fin est un chef-d'oeuvre, on ne peut pas dire moins. (Cherchez pas vous ne devinerez pas). Elle fait relire le tout avec un autre regard.

 

"Le camp des morts" de Craig Johnson (ed. Gallmeister).

                  Retour dans l'univers de C.Johnson, indiens et sherifs déjantés, polar atroce et plein d'humour à la fois. Comme "Littel bird" du même auteur, lecture délicieuse. 

 

"Vendetta" de R.J. Ellory (ed. Livre de Poche-Thriller). Epoustouflant. Mais bon, c'est acquis, R.J. Ellory est bien un très grand, certains disent virtuose. Le polar d'exception, avec toutes ses profondeurs vertigineuses.

 

"La chambre des officiers" de Marc Dugain (Livre de poche).  Enfin lu ce livre de 1998. Oui, c'est un chef-d'oeuvre qui mérite amplement  l'immense succès  qui fut le sien. Décidément M. Dugain est un de mes auteurs préférés.

Une belle découverte

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Je ne connaissais pas Peter May.

Mais voici, le manque est comblé.

 

Je viens de terminer "L'île des chasseurs d'oiseaux" (ed. Rouergue noir)

et le roman qui lui fait suite : "L'homme de Lewis".

Une découverte, un grand bonheur. Nous sommes en Ecosse dans l'archipel des Hébrides,

flottille rocheuse et sauvage à l'extrême nord-ouest de l'Europe.

La nature est un des personnages principaux. Violente et envoûtante.

Les habitants de ses îles survivent là, bon gré mal gré, avec l'envie de fuir

mais succombant au désir d'en être, et d'en être encore.

La mort est là elle aussi, tragique, forcément, des énigmes insidieuses

et persistantes comme la pluie, on croit qu'on n'en verra jamais la fin.

On s'abandonne avec délices au savoir faire de l'auteur qui nous inocule sa fascination

pour ce monde insulaire.

La suite des (grands) petits bonheurs de lecture.

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"Les larmes des anges" de Jon  Kalman Stefanson (Gallimard).

    C'est une suite de "Entre ciel et terre" mais on peut très bien le lire indépendamment du précédent. On retrouve le personnage du "gamin", l'Islande, un univers au delà, une histoire qui y mène.

 

"L'art français de la guerre" de Alexis Jenni (Gallimard). A eu le prix Goncourt. Cette histoire est captivante, non sans un petit air décalé avec sa chronique des temps anciens et tragiques de la décolonisation, elle pénètre sur le territoire de la réflexion sur certaines aversions d'aujourd'hui qui minent notre société. Un passé douloureux regardé bien en face comme un miroir qui ne trouve pas l'Histoire si belle.

 

"Le chinois" d'Henning Mankel (Seuil). Se lit très bien, on est vite pris par l'histoire qui ne nous lâche pas. A son habitude, Mankel ne fait aucune concession, et c'est bien.

 

"Le rêve du Celte" de Mario Vargas Llosa. (Gallimard). Décidément la colonisation ne nous lâche pas. Quelques vérités sont bonnes à rappeler, même si elles sont décapantes... à l'extrême ; c'est de l'acide. Et cet homme, Roger Casement, (surnommé plus tard "le Celte"), un  juste, un juste jusqu'à la folie...

Bonheurs de lecture

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"L'homme inquiet" d'Henning Mankel (Seuil). L'ultime enquête de  Kurt Walander  qui clôt en beauté une excellente série.

 

"Un traître à notre goût" de John Le carré (Seuil). Percutant et décapant.

 

Quelques "polars" (c'est peut-être un peu réducteur) :

         - "Les visages" de Jesse Kellerman". Très original, efficace et surprenant.

         - "Les Anonymes" de R.J.Ellory (Sonatines).  Vertigineux.

         - " Seul le silence " de R.J.Ellory (Livre de poche - Thriller) - Une histoire qui vous agrippe et ne vous lâche plus.

         - "Litttle bird" de Craig Johnson (Gallimard - série noire). Irrésitible

         - "L'honorable société" de Manotti-Doa. Fort, très fort.

         - "Mooonlight Mile" de Dennis Lehanne (Rivages Thriller).

         - "Chasseurs de têtes" de Jo Nesbo (Folio Policier). Inimitable talent, un maître du récit.

 

 

Et, en cette rentrée, un bouquin génial , troublant  et tordant de Jean Rollin : "Le ravissement de Britney Spears" (P.O.L)

Queques pépites récentes

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Les nouvelles étonnantes de Marcus Malte : "Toute la nuit devant vous" (ed. Zulma). Remarquables petites pièces qui vont de l'étrange blotti au sein de l'enfance en détrese  à l'observation de jeunes gens aux élans  troubles autant que troublants.

 

Un autre receuil de nouvelles de Ferdinand Von Schirach : "Crimes" (ed.Gallimard). Onze affaires criminelles issues de la réalité vécue par cet avocat -écrivain. Se lit d'un trait. L'art de raconter parfaitement maîtrisé. La vie banale, ou pas, se transforme en récits qui laissent pantois.

 

Un (premier) grand roman de Kathryn Stockett   : "La couleur des sentiments" . (ed. Jacqueline Chambon).  Evoque la vie des femmes noires, employées comme domestiques dans les villes du sud des Etats-Unis dans les années 60. Un bijou. La manière de raconter est très forte, avec un petit humour cinglant, qui parvient à ne jamais sombrer dans le pathétique lourd ni même dans le manichéisme, tout en produisant un récit implacable. (Vendu à plus de deux millions d'exemplaires aux Etats-Unis). Un bonheur de lecture.

Eduardo Chillida

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Edurdo Chillida est un sculpteur basque (1924-2002).

 Un certain nombre de ses oeuvres sont partulièrement bien exposées près de San Sebastian au musée Chillida-Leku.

Un artiste indispensable.

 

Ses sculptures se trouvent en front de mer comme à San Sebastian ou dans la montagne comme au Japon, et dans des villes comme Washington, Paris, Lund, Munster, Madrid, Palma De Mallorca, Guernica ou Berlin. Plusieurs architectes, mathématiciens, philosophes, tel Martin Heidegger et Emile Cioran, ou des poètes comme Octavio Paz ont écrit au sujet de son œuvre.

 

Gaston Bachelard le surnommait "le forgeron" pour son goût des sculptures monumentales en métal. Chillida a aussi travaillé d'autres matériaux : le bois, le fer, le granit et les matériaux plus contemporains comme le béton et l'acier.

 

"Je suis de ceux qui pensent que nous, les humains, sommes de quelque part. L'idéal est que nous soyons de quelque part, que nous ayons nos racines quelque part, mais que nos bras parviennent à embrasser le monde entier, que les idées de n'importe quelle culture nous soient profitables. Dans mon pays basque, je me sens à ma place, comme un arbre adapté à son territoire, sur son terrain, mais dont les bras s'ouvrent sur le monde entier. J'essaie d'accomplir l'oeuvre d'un homme, la mienne, parce que je suis moi, et puisque je suis d'ici, cette oeuvre aura des nuances particulières, une lumière noire qui est la nôtre."

                                                                                                                                                                     Eduardo Chillida.

 

 

 

Lectures d'automne

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Deux superbes rencontres ces derniers mois :  Hector Abad et Gonçalo Tavares.

 


 

          Hector Abad est un écrivain colombien. Le livre qui vient d'être publié chez Gallimard "L'oubli que nous serons" raconte la vie de son père et l'histoire de  sa vie avec son père. Une relation père-fils totalement irriguée par l'amour qui pousse loin le garçon sur le chemin de la vie. La vie d'un père qui aurait pu écraser l'enfant et qui au contraire lui fournit un puissant carburant.  Il faut dire qu'en Colombie la vie n'invite pas à la mièvrerie ! C'est l'histoire d'un homme juste qui ne fait pas de concessions. Cette vie est certes exemplaire mais le récit n'est pas édifiant. On est passionné par cette aventure humaine, humaniste, par cet homme, qui peut parfois être irritant et même sembler naïf or il ne s'agit pas de candeur mais d'un choix, d'une réponse radicale, à la barbarie et à la mort.

A vrai dire, ce livre n'est pas très "mode". Il n'a rien à voir avec les poses allanguies et médiatisées des affranchis de tous bords. C'est un autre univers, avec des êtres humains qui existent vraiment.

 

 

             Gonçalo Tavares est portugais. Plusieurs de ses livres sont déjà traduits et publiés ( chez Viviane Hamy) en France mais je ne les ai découverts que cet automne à l'occasion de sa venue dans ma librairie nourricière.

"Jérusalem" est déjà un livre qui ne vous laisse pas bien tranquille. Mais " Apprendre à prier à l'ère de la technique" est un livre choc. C'est l'histoire de Lenz Buchmann, un médecin qui s'occupe de sa vie et de celle des autres. Il s'en occupe à fond ! Le récit nous emmène dans un long glissement aux confins les plus extrêmes. On sent le pire advenir mais on ne voit pas comment on pourrait y échapper car c'est une histoire implacablement humaine.

                G.Tavares publie aussi une série de petits livres, recueils de récits brefs et cinglants qui sont irrésistibles :

                              M. valéry et la logique.

                              M. Calvino et la promenade.

                              M. Kraus et la politique.

 

 

Ces livres, d'Hector Abad et de Gonçalo Tavares,  je les range au rayon des délices, des livres compagnons.

Septembre revient, retour sur une année de lecture

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         Une nouvelle année de lecture commence puisqu'en ce moment on dit que c'est "la rentrée littéraire".

Petit retour en arrière, voici la liste des livres que j'ai préférés au cours de mes lectures de l'année dernière :

  • Des hommes - Laurent Mauvignier.  Minuit
  • Trois femmes puissantes - Marie Ndyae.  Gallimard
  • Personne - Gwenaëlle Aubry.  Mercure de France
  • Savoir vivre. Hédi Kaddour.  Gallimard
  • Les pierres qui montent - Hédi Kaddour.  Gallimard 
  • Les taiseux - Jean Louis Ezine.  Gallimard
  • L'entreprise des Indes - Erik Orsenna . Stock-Fayard
  • HHhH - Laurent Binet . Grasset

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